<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.dakaronline.net/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.dakaronline.net/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>dakaronline.net</title>
 <subtitle><![CDATA[Le portail web de la capitale]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.dakaronline.net" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.dakaronline.net/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.dakaronline.net/</id>
 <updated>2010-03-12T08:43:16+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>http://www.dakaronline.net/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>lobservateur.sn -   Audience :  WADE-BONO : Youssou Ndour en invité surprise</title>
   <updated>2010-03-11T20:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.dakaronline.net/lobservateur-sn-Audience-WADE-BONO-Youssou-Ndour-en-invite-surprise_a3599.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.dakaronline.net/photo/imagette-1937317-2662661.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-11T20:10:00+01:00</published>
   <author><name>© dakaronline.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[

Ami de longue date de Youssou Ndour, avec qui il partage la même passion pour la musique et un engagement pour la cause humanitaire, le chanteur et guitariste du groupe de rock U2, Bono, a été reçu hier en audience, en présence du lead vocal du Super Etoile et Président du groupe Futurs Médias. Invité surprise de la rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dakaronline.net/photo/1937317-2662661.jpg" alt="lobservateur.sn -   Audience :  WADE-BONO : Youssou Ndour en invité surprise" title="lobservateur.sn -   Audience :  WADE-BONO : Youssou Ndour en invité surprise" />
     </div>
     <div>
      Ayant demandé auprès des services de la Présidence une audience avec le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, Bono s’est vu signifier, par l’intermédiaire du Porte-parole de la Présidence, Mamadou Bamba Ndiaye, que le chef de l’Etat souhaiterait aussi que Youssou Ndour assiste à l’audience. Il faut dire que les services de la Présidence ont pu facilement savoir que si le célèbre chanteur est présent à Dakar,  il est l’hôte de Youssou Ndour du fait de la qualité des relations qu’ils entretiennent. Suffisant pour que le Palais demande la présence physique de ce dernier.        <br />
              <br />
       Aussi, hier, les deux stars mondiales ont-elles été reçues, dans un climat détendu. Et, quand Bono a évoqué certaines questions liées à la campagne que le chanteur irlandais compte mener en Afrique, dans le cadre d’un programme qui va le faire sillonner le Sénégal, le Ghana, le Mozambique et le Kenya, Me Wade a demandé que son fils Karim Wade participe à l’audience. Plusieurs autres sujets ont été évoqués entre les quatre qui ont surtout trait au rôle que les artistes peuvent jouer dans la défense de certaines causes et la lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes.        <br />
              <br />
       A noter que Youssou Ndour et Bono ont déjà rencontré tous les segments de la société sénégalaise, de la Société civile aux marchands ambulants, dans le cadre d’un programme de grande envergure qu’ils sont en train d’exécuter, dans plusieurs pays africains, et dont le résultat sera présenté, en condensé, aux leaders de ce monde. Il faut en effet savoir qu’une organisation comme le G8 s’appuie beaucoup sur les artistes, dans ses campagnes pour les pays pauvres. Il s’agit ainsi, dans le cadre de ce programme, d’avoir une lecture claire des situations en Afrique, pour mieux agir.        <br />
              <br />
       http://www.lobservateur.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=594:audience-wade-bono--youssou-ndour-en-invite-surprise&catid=3:actualites&Itemid=3
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.dakaronline.net/lobservateur-sn-Audience-WADE-BONO-Youssou-Ndour-en-invite-surprise_a3599.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>xibar.net - Suppression des régions : Wade veut ses provinces</title>
   <updated>2010-03-11T18:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.dakaronline.net/xibar-net-Suppression-des-regions-Wade-veut-ses-provinces_a3598.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.dakaronline.net/photo/imagette-1937120-2662339.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-11T18:26:00+01:00</published>
   <author><name>© dakaronline.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comme au temps des royaumes, le président Wade veut transformer le Sénégal en un pays, où tout part du sommet. Ainsi, est-il revenu à la charge, pour la troisième fois en dix ans, dans l’intention de transformer les régions en provinces. Ceci, pour un projet inavoué.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dakaronline.net/photo/1937120-2662339.jpg" alt="xibar.net - Suppression des régions : Wade veut ses provinces" title="xibar.net - Suppression des régions : Wade veut ses provinces" />
     </div>
     <div>
      Au début de son mandat, entamé en l’an 2000, le président Wade avait soulevé l’idée de ramener les provinces, qui datent de l’époque coloniale. Il y a quelques mois, il les avait, encore, évoquées. Puisque, « jamais deux sans trois », pendant que le Sénégal s’apprête à commémorer le cinquantième anniversaire de son indépendance, le vieux président est revenu à la charge : « C’est une réflexion que nous avons eu depuis quelques années. J’ai été relancé par beaucoup de personnes qui me reprochent d’avoir abandonné ce projet ».        <br />
              <br />
       Les personnes qu’il évoque sont imaginaires. Entre les mots, il avoue son dessein : « Les régions deviendraient des provinces avec des présidents de province, un ministre résident. Le ministre ne se déplace pas pour venir à Dakar sauf s’il est convoqué pour une session », souligne-t-il. Et le chef de l’Etat de poursuivre : « la province est structurée en deux pouvoirs : le pouvoir législatif exercé par une assemblée provinciale, le pouvoir exécutif qui a à sa tête un président et des secrétaires qui font office de ministres provinciaux ».        <br />
              <br />
       On se souvient qu’il menaçait d’envoyer à la retraite les gouverneurs. Car, ils ne veut pas d’administrateurs, qui s’en tiennent aux textes. Ce que Wade veut c’est installer ses hommes de confiance à la tête de chaque province, pour qu’il la vassalise. Comme du temps des « Pachas », il veut que tous se précipitent à sa cour. Son projet est monarchique : se faire succéder par son fils. Ce que la République et la décence lui interdisent, il veut l’avoir par le forcing et la ruse. Son projet va encore coûter aux Sénégalais. Wade affiche tant de mépris à l’endroit de la République, qu’il veut des « ministres de province ». Il a banalisé les institutions et tripatouillé, seize fois, la Constitution. Il ne veut plus d’État.        <br />
              <br />
       Le président malien Amadou Toumani Touré ne plaisantait pas en l’appelant « empereur ». C’est ce titre qu’il aime bien, mais qui est le seul qui lui manque. Il est devenu président. Ainsi, il poussera ses « ministres de la capitale et ceux des régions à venir se courber devant lui, au pied de sa statue. Mais, il hésite encore à passer à l’acte. Car,« rien n’est décidé. Il s’agit tout simplement de trouver une meilleure formule pour la véritable démocratie », a-t-il souligné. Il sait que les Sénégalais l’ont démasqué et lui ont tourné le dos. À l’extérieur, on ri sous cape à sa vision ou à l’évocation de son nom. Si on le laisse faire, il transformera les militaires en « spahis ». C’est un nostalgique, qui prêche sans convaincre.        <br />
              <br />
       Le président Wade ne s’accommode pas de citoyens, mais de sujets. À l’âge de 86 ans, il est devenu gâteux et oublie, en conséquence, qu’on ne nage pas à contre-courant de l’histoire.        <br />
              <br />
       La Redaction       <br />
              <br />
       http://www.xibar.net/Suppression-des-regions-Wade-veut-ses-provinces_a22391.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.dakaronline.net/xibar-net-Suppression-des-regions-Wade-veut-ses-provinces_a3598.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>jeuneafrique.com -  Décès de l'imam Tantaoui, chef de la plus haute autorité sunnite</title>
   <updated>2010-03-11T16:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.dakaronline.net/jeuneafrique-com-Deces-de-l-imam-Tantaoui,-chef-de-la-plus-haute-autorite-sunnite_a3597.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.dakaronline.net/photo/imagette-1936866-2661930.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-11T16:25:00+01:00</published>
   <author><name>© dakaronline.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[

Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d'Al-Azhar (Egypte), la plus haute autorité de l'islam sunnite, est décédé mercredi matin en Arabie saoudite d'une attaque cardiaque.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dakaronline.net/photo/1936866-2661930.jpg" alt="jeuneafrique.com -  Décès de l'imam Tantaoui, chef de la plus haute autorité sunnite" title="jeuneafrique.com -  Décès de l'imam Tantaoui, chef de la plus haute autorité sunnite" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Cheikh Tantaoui, 81 ans, "est décédé mercredi dans la capitale saoudienne Ryad après une attaque cardiaque subite" alors qu'il se trouvait à l'aéroport international de la ville pour regagner Le Caire, a indiqué l'agence officielle égyptienne Mena.       <br />
              <br />
       <b>Il a été transporté d'urgence dans un hôpital, selon la même source.</b>       <br />
              <br />
       Selon une source diplomatique égyptienne, il est décédé ce matin à 07H00 locales (04H00 GMT) à Ryad. Il était en Arabie saoudite pour assister à la remise du prix international du roi Fayçal mardi soir.       <br />
              <br />
       <b>Prises de position modérées</b>       <br />
              <br />
       Cheikh Tantaoui avait été nommé en mars 1996 par le président égyptien Hosni Moubarak à la tête d'Al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite dans le monde. L'université d'Al Azhar, attachée à la mosquée d'où elle a pris son nom, a été fondée au 10ème siècle.       <br />
              <br />
       Proche du pouvoir, il a à plusieurs reprises pris des positions modérées sur des questions religieuses sensibles, dans un pays de plus en plus gagné par un islam rigoriste inspiré par les Frères musulmans et le salafisme.       <br />
              <br />
       En octobre, il avait soulevé une vive controverse en affirmant que le niqab, ou voile intégral qui ne laisse voir que les yeux des femmes, n'était "qu'une tradition" qui n'a "pas de lien avec la religion".       <br />
              <br />
       Cheikh Tantaoui, diplômé de la Faculté de théologie en 1966, a écrit un grand nombre de livres sur l'interprétation du Coran.       <br />
              <br />
       Il est né en 1928 dans le village de Salim, dans la province de Sohag, à 290 km au sud du Caire.       <br />
              <br />
       http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20100310T092403Z/egypte-religion-islam-corandeces-de-l-imam-tantaoui-chef-de-la-plus-haute-autorite-sunnite.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.dakaronline.net/jeuneafrique-com-Deces-de-l-imam-Tantaoui,-chef-de-la-plus-haute-autorite-sunnite_a3597.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>lasquotidien.com -   Pour la garde de leur Enfant de 7 ans :  Aïda Coulibaly Ndour invoque les conditions de vie de son ex-fiancé</title>
   <updated>2010-03-11T15:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.dakaronline.net/lasquotidien-com-Pour-la-garde-de-leur-Enfant-de-7-ans-Aida-Coulibaly-Ndour-invoque-les-conditions-de-vie-de-son-ex_a3596.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.dakaronline.net/photo/imagette-1936656-2661618.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-11T15:25:00+01:00</published>
   <author><name>© dakaronline.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[

La douce moitié de Youssou Ndour est en bras de fer avec son ex-fiancé, Karim Alessandro Sow. Il s’agit, comme nous le relations hier, de la garde de leur enfant, une fille âgée de 7 ans. Selon Aïda Coulibaly Ndour, vu la situation dans laquelle vit son ex-fiancé, il serait préférable que la garde de la petite lui revienne. Ce qui n’est pas le point de vue de Karim A Sow. Reste maintenant au juge de dire le dernier mot.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dakaronline.net/photo/1936656-2661618.jpg" alt="lasquotidien.com -   Pour la garde de leur Enfant de 7 ans :  Aïda Coulibaly Ndour invoque les conditions de vie de son ex-fiancé" title="lasquotidien.com -   Pour la garde de leur Enfant de 7 ans :  Aïda Coulibaly Ndour invoque les conditions de vie de son ex-fiancé" />
     </div>
     <div>
       Comme nous l’écrivions hier, Aïda Aïssatou Jacqueline Coulibaly Ndour, l’élue du cœur de l’auteur de « Salagne Salagne », a été convoquée, hier, devant le juge du Tribunal départemental de Dakar. En fait, c’est Aïda Coulibaly, elle-même, qui a introduit une requête devant le juge pour la garde de son enfant de 7 ans. Il s’agit de la fille qu’elle a eu avec le nommé Karim Alessandro Sow. L’enfant, du nom de Line Mélissa Sophie Sow Coulibaly, est née en 2002 en France, à Nice précisément. A l’époque, Aïda Coulibaly avait contracté avec son fiancé Karim A Sow une union libre, au pays de Sarkozy. Et apparemment, avec la naissance de leur enfant, chacun a voulu mettre son nom de famille dans le registre de naissance de la fille, qui s’est retrouvée avec un nom kilométrique.       <br />
       Pour autant, c’est l’actuelle douce moitié de Youssou Ndour, qui avait la garde de l’enfant, à la fin de leur idylle. Ceci, après accord de son désormais ex-fiancé. Du coup, selon elle, elle assurait les frais scolaires, médicaux etc. Ainsi, en contrepartie, le Papa pouvait voir sa fille, quand cela lui chantait.        <br />
              <br />
       Seulement, Karim Sow qui a noué une autre relation avec une dame qui a deux enfants en charge et avec qui il vit en concubinage, veut récupérer sa fille, une semaine sur deux au minimum. Ce qui n’est pas du goût de la « Salagne Salagne » du Lead vocal du Super Etoile, qui a opposé un niet catégorique. Motif invoqué, cela ne va pas dans l’intérêt de l’enfant, qui doit vivre dans un environnement calme et non avec un Papa vivant avec une dame qui a des enfants issus d’un autre lien. Son équilibre mental et son épanouissement s’en ressentiraient. Et comme l’ex-fiancé s’est montré déterminé, Aïda Coulibaly a fait appel au juge, pour trancher. En clair, elle souhaite continuer à avoir la garde de la petite, avec la possibilité pour le père de la récupérer périodiquement.       <br />
              <br />
       Mieux, comme la douce moitié de Youssou Ndour ne cherche pas à se sucrer sur le dos de son ex-fiancé, elle réclame une contribution financière de Karim à l’entretien de la gamine. A son avis, cet argent pourrait être placé sur un livret d’épargne, pour que celle-ci puisse en bénéficier pleinement. Pour le moment, le juge du Tribunal départemental ne s’est pas encore prononcé. La décision sera rendue ultérieurement. Affaire à suivre.       <br />
              <br />
       Alassane DRAME       <br />
              <br />
       http://www.lasquotidien.com/spip.php?article4117
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.dakaronline.net/lasquotidien-com-Pour-la-garde-de-leur-Enfant-de-7-ans-Aida-Coulibaly-Ndour-invoque-les-conditions-de-vie-de-son-ex_a3596.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>lasquotidien.com -  SENELEC  :  Après les abonnés, les agents mécontents</title>
   <updated>2010-03-11T15:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.dakaronline.net/lasquotidien-com-SENELEC-Apres-les-abonnes,-les-agents-mecontents_a3595.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.dakaronline.net/photo/imagette-1936618-2661574.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-11T15:08:00+01:00</published>
   <author><name>© dakaronline.net</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[

La Senelec traîne un double mérite. D’une part, à sa seule évocation, elle fâche ses abonnés faute de pouvoir leur fournir leur dose d’électricité ; d’autre part, elle est source de colère et d’inquiétude au sein de ses travailleurs, notamment les membres de la Convergence des Syndicats. Qui, pour manifester hier leur trop-plein de souffrances, ont recouru au port du fameux brassard rouge.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dakaronline.net/photo/1936618-2661574.jpg" alt="lasquotidien.com -  SENELEC  :  Après les abonnés, les agents mécontents" title="lasquotidien.com -  SENELEC  :  Après les abonnés, les agents mécontents" />
     </div>
     <div>
      Décidément, ce ne sont pas seulement ses abonnés qui étouffent de rage contre elle. La Senelec a mis ses agents, notamment les membres de la Convergence des Syndicats des travailleurs, dans une colère noire. Au point que le port de brassards rouges a été initié, hier, dans de nombreuses agences de la capitale. Motif de ce mouvement d’humeur : « les travailleurs sont habités par des sentiments d’inquiétude, de malaise et d’absence de motivation. Car les locaux sont inadaptés, les conditions désastreuses, les moyens inexistants et les matériels de travail désuets », affirment-ils. Mais si on en est arrivé à ce stade, expliquent les mécontents, c’est lié à une vision de politique commerciale qui n’est pas articulée clairement sur un accord commun sur les fondamentaux de ladite politique, un statut du personnel commercial bien pensé, ainsi qu’une organisation du système avec des structures qui favorisent un déroulement de carrière.       <br />
              <br />
       Ce n’est pas tout, parce que, selon la Convergence des Syndicats, cette absence d’articulation de politique commerciale se traduit également par un manque d’équité par rapport aux autres directions, d’une protection des commerciaux face aux risques ou tentatives de corruption et d’une formation totale sur les métiers Senelec, sur les procédures et pratiques commerciales. Et à les en croire, si rien n’est fait pour redresser la pente, « cet état de fait, loin de militer en faveur de la Société, le dessert dangereusement et hypothèque son devenir ». D’autant que, soulignent les agents, « la Dcc ne doit pas fonctionner au rythme de plans d’urgence récurrents adossés sur des prestataires, des stages payants, des bénévoles et des locations de véhicules aux coûts exorbitants ».       <br />
              <br />
       Pire, estiment-ils, « même si elle fait recours à l’externalisation de certaines activités, il importe d’opter pour un choix judicieux et un encadrement pour sécuriser ses installations, sa clientèle, ses agents, son patrimoine et son image ». Résultat, soutiennent-ils, « nos déroulements de carrière et notre outil de travail sont menacés par des choix et politiques inadaptés ». C’est pourquoi, ils condamnent « jusqu’à la dernière énergie toutes les tentatives de saupoudrage à l’occasion de concours orientés, à l’image de celui qui vient d’être lancé. Nous appelons les autorités à prendre toutes leurs responsabilités en cas de forfaiture ».       <br />
              <br />
       Aussi, déclarent-ils à qui veut les entendre que les exigences de l’heure restent inhérentes à une réorganisation de la Dcc et une mise en place d’une politique cohérente et pérenne, le tout s’appuyant sur un personnel motivé et engagé pour des résultats challengés.       <br />
              <br />
       Daouda THIAM        <br />
              <br />
       http://www.lasquotidien.com/spip.php?article4120
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.dakaronline.net/lasquotidien-com-SENELEC-Apres-les-abonnes,-les-agents-mecontents_a3595.html" />
  </entry>
</feed>
